A la faveur d'un ouiquinde de 3 jours, nous sommes allés nous promener à Skopje, capitale de la Macédoine (ARYM, Ancienne République Yougoslave de Macédoine, pour faire plaisir aux Grecs qui ont aussi leur Macédoine). La ville est à une heure et demi de route de Pristina... quand ce n'est pas un jour férié au Kosovo... et que la moitié des Kosovars ne se précipite en Macédoine et ne fait pas longuement la queue à la frontière.
La ville est très nettement plus grande que Pristina et concentre le tiers (600 000 habitants) de la population macédonienne. Elle a été presque entièrement détruite en 1963 par un séisme d'assez forte magnitude, surtout parce que les normes anti-sismiques n'avaient pas été respectées dans les constructions récentes.
La ville a été reconstruite grâce à l'aide internationale. L'effet actuel est assez étrange. Les bords du fleuve, le Vardar, étaient resté dégagés, mais depuis les années 2000, on y construit à tout va des bâtiments monumentaux dans un style néoclassique
et on y érige de non moins monumentales statues et fontaines.
Certaines statues ont pris ce style néoclassique, d'autres, datant probablement de l'ancien régime sont à la gloire des mères, des travailleurs,
ou des héros communistes. On reconnaîtra Tito ci-dessous à ses petites lunettes rondes (celui qui porte la main à son calot)
C'est le mélange des genres qui produit cet effet bizarre, l'impression est qu'on a posé les statues sans ordre apparent, juste là où il y avait de la place. Il y en a des dizaines dans la ville moderne à la gloire de tous les personnages célèbres (de toutes époques), mais aussi rendant hommage à des groupes (dans le plus pur style "soviétique").
Nous avons bien évidemment fait un petit tour de marché qui en dit beaucoup sur les habitudes des Macédoniens. Saucisses balkaniques (sans porc, le marché était dans la zone musulmane) et paprika. Les Macédoniens, comme les Kosovars, sont des fanatiques du poivron ;o)
Nous continuerons notre promenade par la rive Nord du Vardar qui est la partie musulmane de la ville habitée principalement par des Albanais et des Turcs (il ne s'agit pas des nationalités, mais des ethnies).
La ville est très nettement plus grande que Pristina et concentre le tiers (600 000 habitants) de la population macédonienne. Elle a été presque entièrement détruite en 1963 par un séisme d'assez forte magnitude, surtout parce que les normes anti-sismiques n'avaient pas été respectées dans les constructions récentes.
La ville a été reconstruite grâce à l'aide internationale. L'effet actuel est assez étrange. Les bords du fleuve, le Vardar, étaient resté dégagés, mais depuis les années 2000, on y construit à tout va des bâtiments monumentaux dans un style néoclassique
et on y érige de non moins monumentales statues et fontaines.
Certaines statues ont pris ce style néoclassique, d'autres, datant probablement de l'ancien régime sont à la gloire des mères, des travailleurs,
ou des héros communistes. On reconnaîtra Tito ci-dessous à ses petites lunettes rondes (celui qui porte la main à son calot)
C'est le mélange des genres qui produit cet effet bizarre, l'impression est qu'on a posé les statues sans ordre apparent, juste là où il y avait de la place. Il y en a des dizaines dans la ville moderne à la gloire de tous les personnages célèbres (de toutes époques), mais aussi rendant hommage à des groupes (dans le plus pur style "soviétique").
Nous avons bien évidemment fait un petit tour de marché qui en dit beaucoup sur les habitudes des Macédoniens. Saucisses balkaniques (sans porc, le marché était dans la zone musulmane) et paprika. Les Macédoniens, comme les Kosovars, sont des fanatiques du poivron ;o)
Nous continuerons notre promenade par la rive Nord du Vardar qui est la partie musulmane de la ville habitée principalement par des Albanais et des Turcs (il ne s'agit pas des nationalités, mais des ethnies).













































